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Jack Johnson, une solution intéressante pour le CH ?

Jack Johnson, une solution intéressante pour le CH ?

Comme chaque semaine, le très réputé informateur Elliotte Friedman sort un article intitulé 31 thoughts, qui sont 31 réflexions ou rumeurs concernant les équipes de la NHL. Dans l’édition de cette semaine, sur le site de la station canadienne anglophone Sportsnet, Friedman indique que Montréal serait une destination de choix pour le défenseur gaucher et joueur autonome à partir du 1er juillet, Jack Johnson. Pour faire suite à cette déclaration, Bob McKenzie, informateur invité à la station de radio TSN690, a mentionné que le défenseur chercherait à signer un contrat avoisinant les six millions et que le Canadien serait l’un des clubs intéressés.

Quand on regarde l’organigramme des défenseurs gauchers du CH, on peut vite imaginer pourquoi McKenzie et Friedman lient Johnson au club montréalais. Il serait clairement une amélioration aux Karl Alzner, David Schlemko et Jordie Benn qui ont connu toutes sortes de difficultés lors de la dernière saison. C’est sûr qu’un contrat à long terme n’est pas à envisager pour le CH, mais s’il veut prouver que sa mauvaise saison n’est pas le reflet de son talent ni de sa carrière, il ne serait pas surprenant de le voir accepter un contrat d’une ou deux saisons, ce qui serait l’idéal pour l’équipe. Six millions, c’est beaucoup, mais en jumelant le trou à gauche à l’augmentation du plafond salarial et à l’argent disponible dans le porte-feuille de Geoff Molson, ce ne serait pas un trop gros problème, même si c’est cher payé.

Bien sûr, l’ancien défenseur des Kings et des Blue Jackets vient de connaître la pire saison de sa carrière en amassant seulement 11 points avec un différentiel de -6. On se rappellera que Jack Johnson a vécu une année de misère hors glace, faisant une faillite personnelle après s’être fait voler par ses propres parents. Il n’avait pas toujours la tête au hockey, donc sa saison difficile peut être excusable. Avec ses problèmes maintenant chose du passé, il ne serait pas surprenant que le défenseur américain retrouve ses repères de la saison 2017, possiblement sa meilleure saison défensivement parlant.

Même s’il a déjà connu des saisons de 40 et 42 points, il faut être réaliste dans le cas du défenseur américain: ces saisons offensives sont sûrement derrière lui. Heureusement pour lui, depuis son arrivée à Columbus il y a 7 ans, Johnson est devenu un défenseur beaucoup plus responsable défensivement qu’on aurait pu le croire lorsqu’il a commencé sa carrière. Il est devenu l’homme de confiance de l’entraîneur John Tortorella à court d’un homme lors des deux dernières saisons, jouant en moyenne 2:00 par match sur le désavantage numérique en plus d’avoir une moyenne de 23 minutes par partie en carrière. Donc, il n’aurait aucun problème à suivre la charge de travail de Shea Weber avec le Canadien.

Le défenseur de 31 ans est reconnu pour être un travailleur acharné par ses pairs et n’a pas peur de se salir le nez. Il bloque en moyenne 130 tirs par saison et distribue les mises en échec à un excellent rythme, comme le prouve bien sa moyenne de 116 par saison lors des six dernières saisons. Ces deux statistiques peuvent paraître secondaires pour certains, mais ne sont vraiment pas négligeables. Montréal n’ayant pas su remplacer Alexei Emelin dans ce rôle depuis son départ pour Nashville via Vegas, Johnson pourrait être le joueur tout indiqué pour ce faire.

Alors, pour toutes ces raisons, je crois que les rumeurs concernant une possible association entre le Canadien de Montréal et Jack Johnson serait un match parfait pour les deux parties tant que le contrat n’est pas de plus de deux ans, même s’il est autour de 5 à 6 millions par saison. Il ferait un bon partenaire de jeu, que ce soit aux côtés de Shea Weber ou Jeff Petry.

Sharks-Golden Knights: vitesse, vitesse, vitesse

Sharks-Golden Knights: vitesse, vitesse, vitesse

C’est ce soir, à Vegas, que s’amorcera le duel de deuxième tour entre les Golden Knights et les Sharks de San Jose. Les deux équipes sont impatientes de sauter sur la patinoire, après avoir balayé leur série de premier tour en quatre matchs.

Vegas a encore une fois de plus surpris l’univers hockey, en disposant de l’équipe hollywoodienne en quatre petits matchs. La vitesse des Knights a causé un important problème aux Kings en première ronde et ils devront continuer à miser sur celle-ci, contre des Sharks en quête de rédemption. Face à San Jose, l’attaque des Golden Knights devra en donner plus, elle qui n’a marqué que sept buts lors de leurs quatre premiers matchs et demi (si on compte les deux prolongations du match #2). Reilly Smith (trois points) a été l’attaquant le plus productif contre Los Angeles, alors que quatre autres attaquants ont amassé deux points. Vegas pourra compter sur les services d’un David Perron en pleine santé, lui qui a manqué les deux premiers matchs face à Los Angeles. S’ils veulent battre les Sharks, l’attaque de Vegas espèrera enfin pouvoir compter sur l’éclosion de leur grosse acquisition à la fermeture des transactions en février, Tomas Tatar. L’attaque slovaque a tellement déçu son entraîneur que lorsque David Perron a fait son retour de blessure, il a été celui désigné pour regarder les matchs #3 et #4 du haut de la passerelle.

Ayant seulement accordé 3 buts dans les quatre premiers matchs (dont aucun dans deux matchs), la défense des Knights a continué de faire mentir tous les experts hockey de ce monde. Même si elle n’a aucun joueur qui se démarque particulièrement, le collectif composé par les six défenseurs joue de façon très serrée et ne donne absolument aucun espace à ses adversaires. La première paire composée de Brayden McNabb et Nate Schmidt a été tout simplement fantastique contre le trio d’Anze Kopitar. La tâche ne sera pas de tout repos contre les Sharks de San Jose, alors qu’ils seront fort probablement utilisés pour contrer Evander Kane, Joe Pavelski et Jonas Donskoi, qui ont donné toutes les misères du monde aux Ducks d’Anaheim.

On était particulièrement curieux de voir comment se comporterait le gardien Marc-André Fleury en entrant en séries éliminatoires pour la première fois dans un autre uniforme que celui des Penguins de Pittsburgh. Le gardien québécois n’a vraiment pas déçu et a prouvé pourquoi il a trois coupes Stanley à son actif. Fleury a été tout simplement remarquable contre les Kings, accordant trois petits buts, montrant une moyenne de buts accordés spectaculaire de 0.65 et un pourcentage d’efficacité de 0.977. Il a, non seulement, blanchi Los Angeles au premier match, mais il a aussi refait le coup lors de l’élimination de ceux-ci.

Contrairement à Vegas, l’attaque des Sharks de San Jose a ouvert les valves, contre les Ducks en première ronde. Les requins ont marqué un total de 16 buts au premier tour, éliminant leur adversaire en quatre matchs. Tous les attaquants des Sharks ayant participé à la série ont amassé au moins un point. Alors que Logan Couture et Joe Pavelski ont mené la charge avec cinq points chacun, on avait particulièrement hâte de voir les premiers pas du Canadien Evander Kane. Acquis à la date limite des transactions, Kane n’a pas déçu aux côtés de Pavelski et Donskoi sur la première ligne, récoltant quatre points. Bien qu’il ne sera pas en uniforme pour commencer la série face aux Golden Knights, San Jose pourrait compter sur les services de Joe Thornton au fur et à mesure que la série avancera. Rappelons que le gros joueur de centre est blessé depuis le 23 janvier, et qu’il n’a pas disputé un seul match face à Vegas.

Face à l’excellente attaque des Ducks, le groupe des six défenseurs des Sharks n’a pas donné beaucoup d’espace à ses adversaires. Il a accordé seulement quatre buts lors des quatre premiers matchs. Il a été difficile pour Anaheim de composer avec le fait de faire face à Brent Burns et Marc-Édouard Vlasic, que l’entraîneur-chef a eu la brillante idée de séparer pour mieux équilibrer ses paires en défensive. On est en droit de s’attendre à ce que ce ne soit pas différent en deuxième ronde, contre Vegas. C’est probablement un important avantage que les Sharks auront contre leur adversaire. Le groupe composé de Martin, Burns, Vlasic, DeMelo, Dillon et Braun est fort supérieur à ce que les Golden Knights enverront sur la glace et devrait leur donner toutes les misères du monde.

Tout comme son prochain adversaire, Martin Jones a été époustouflant en première ronde (quatre buts accordés en quatre matchs, dont un blanchissage). Contre les Ryan Getzlaf, Corey Perry, Rickard Rackell et autres excellents attaquant des Ducks, Martin Jones a fermé la porte de façon exceptionnelle, affichant une moyenne de buts alloués de 1,00 et un pourcentage d’efficacité de 0,970. Il aura, encore une fois, toute une commande devant lui. Le trio de William Karlsson, Jonathan Marchessault et Reilly Smith a été l’un des meilleurs cette saison, et après une première ronde plutôt silencieuse de leur côté, on peut croire qu’ils sont sur le bord de l’explosion offensive.

Est-ce finalement l’année des Nationals?

Est-ce finalement l’année des Nationals?

Hier, je vous parlais de mes prédictions pour la section Américaine de la MLB. Aujourd’hui, c’est le temps de vous offrir mes pronostics concernant la ligue Nationale. Est-ce que les Nationals finiront par jouer la série mondiale? Est-ce que les Dodgers y retourneront pour une deuxième année consécutive ou est-ce que les Cubs répéteront leur saison 2016 et remporteront les honneurs pour une deuxième fois en trois ans?

Division Est

À chaque début de saison, les Nationals de Washington semblent destinés aux grands honneurs et chaque année, les Nats terminent au premier rang de la division Est de la Nationale. Cependant, c’est en séries que ça se gâte, les anciens Expos échappant les matchs importants. Je crois que finalement, ils auront appris de leurs défaites des dernières années et qu’ils accéderont à la série mondiale cette saison. Le nouvel entraîneur-chef des Nats, Dave Martinez, pourra compter sur la formation la plus équilibrée de la ligue. En santé, il ne serait pas surprenant de les voir dominer les ligues majeures au complet. Je pourrais vous nommer les joueurs qui font d’eux, une équipe à craindre, mais il faudrait que je vous énumère les 25 joueurs de l’alignement.

Les Phillies de Philadelphie ont sorti le portefeuille pendant l’entre-saison en accordant de lucratifs contrats à l’excellent Carlos Santana et à l’ancien récipiendaire du trophée Cy Young, Jake Arrieta. Ces deux acquisitions importantes montrent le désir de gagner de l’équipe, et ils devraient permettre aux Phillies de batailler pour une place comme meilleurs deuxièmes.

Les Mets de New York compétitionneront avec les Phillies pour le deuxième rang derrière les Nationals. Le monstre à trois têtes que forment Matt Harvey, Noah Syndergaard et Jacob deGrom au sommet de la rotation partante devrait les maintenir dans le peloton pour l’obtention d’une place en série. C’est l’attaque qui devrait finalement les empêcher d’y accéder. Il y a de bons joueurs en place, mais ceux-ci sont plutôt considérés comme d’importants points d’interrogation qui viennent de connaître des saisons moyennes. Je pense à Todd Frazier et Adrian Gonzalez que les Mets ont engagé cet été.

Les Braves d’Atlanta et les Marlins de Miami termineront quatrièmes et cinquièmes de la division Est. L’équipe, maintenant dirigée par le québécois Alex Anthopoulos, sera intéressante à suivre puisqu’elle enverra sur le terrain une jeune formation plein de potentiel qui poursuivra sa progression vers le sommet. C’est tout le contraire pour les Marlins de Miami qui ont fait une vente de feu complète pendant l’hiver, envoyant les voltigeurs Giancarlo Stanton, Marcell Ozuna et Christian Yelich sous d’autres cieux. La seule chose pour laquelle devraient se battre les Marlins sera le dernier rang de la ligue.

Division Ouest

La division Ouest sera la plus intéressante cette saison. Les Dodgers de Los Angeles tenteront d’effacer leur récente défaite en série mondiale face aux Astros de Houston. L’instructeur des Dodgers, Dave Roberts, aura sous la main une équipe identique à celle qu’il avait l’été dernier. On est donc en droit de s’attendre à une autre excellente saison de l’équipe californienne qui devrait se battre avec les Nationals pour le sommet de la ligue Nationale.

Les Giants de San Francisco, de leur côté, ont mal digéré leur exclusion des dernières séries éliminatoires et ont fait les changements nécessaires. Les acquisitions des vétérans Evan Longoria et Andrew McCutchen devraient immensément aider l’attaque de San Francisco qui a figuré parmi les pires à ce chapitre la saison dernière. Une place en série comme l’une des deux équipes repêchées semble plus qu’envisageable. Pour ce qui est des Diamondbacks de l’Arizona, la perte du frappeur de puissance, JD Martinez, devrait se faire sentir. Ils détiennent encore une bonne équipe avec les Paul Goldschmidt, Jake Lamb et Zach Greinke en place, mais la production de Martinez qui n’a pas été remplacée, jumelée à une division extrêmement compétitive les empêcheront d’accéder aux séries d’après-saison, pour une deuxième saison de suite.

Les Rockies du Colorado passent sous le radar toutes les saisons et pourraient très bien surprendre. Comptant dans leurs rangs le troisième but Nolan Arenado, qui est l’un des meilleurs joueurs de la MLB, il est dur d’exclure les Rockies de la conversation. Cependant, c’est lorsqu’on regarde leur rotation partante que ça se gâte et qu’on comprend pourquoi Colorado terminera derrière les Dodgers, les Giants et les Diamondbacks cette année.

Malgré les millions donnés à l’ancien des Royals de Kansas City, Eric Hosmer, les Padres de San Diego seront encore une fois en queue de division. Il n’y a pas grand-chose à dire sur eux. Des lanceurs et des releveurs méconnus avec deux ou trois bons frappeurs donnent rarement de bons résultats.

Division Centrale

Les Cubs de Chicago ont subi un certain lendemain de veille, suite à leur première victoire en Série Mondiale en 2016. Ils ont commencé la saison 2017 d’une vilaine façon, mais ont tout de même, réussi à se qualifier pour les séries. Cela ne devrait pas être différent en 2018. Comptant déjà sur une excellente rotation partante, Theo Epstein n’a pas eu peur de sortir le portefeuille en signant le Japonais Yu Darvish et celui qui sera le lanceur de la 9e manche pour les Cubs, Brandon Morrow. Ajoutez à cela une attaque renversante avec Anthony Rizzo et Kris Bryant, et vous avez une recette pour un beau succès.

Parmi les équipes qui se battront pour une place comme meilleurs deuxièmes, les Brewers de Milwaukee et les Cardinals de Saint-Louis ne devraient pas être trop loin du sommet. Ils n’ont peut-être pas les munitions pour rivaliser avec les Cubs, mais reste qu’ils seront à surveiller. Les Brewers compteront probablement sur le meilleur champ extérieur avec Domingo Santiago et Ryan Braun, jumelés aux deux nouvelles acquisitions, Lorenzo Cain et Christian Yelich. C’est pourquoi je les vois connaître une bonne saison et finalement, accéder aux séries éliminatoires comme meilleurs deuxième. Il ne faut cependant pas exclure les Cardinals qui, trop souvent ces dernières années, ont été négligés. Malgré l’échange amenant Marcell Ozuna, des Marlins à Saint-Louis, c’est la rotation qui devrait décider de l’allure de la saison. L’as lanceur Adam Wainwright débutera, encore une fois, sur la liste des blessés, ce qui est une très mauvaise nouvelle pour une rotation en manque d’expérience.

On finit avec deux clubs qui ne devraient pas voir la lumière au bout du tunnel cette saison, soit les Reds de Cincinnati et les Pirates de Pittsburgh. Les Reds ont l’avantage de compter sur l’un des meilleurs frappeurs des années 2000 en Joey Votto, ils n’ont cependant pas été capables de bien l’entourer depuis son arrivée et l’année 2018 ne devrait pas être différente des autres. Certes, ils pourront compter sur Adam Duvall aussi, mais cela ne devrait pas suffire pour se rendre loin. Ils termineront devant les Pirates, ce qui est déjà une victoire en soi pour les Reds. De leur côté, les Pirates se sont mis leurs partisans à dos en échangeant le lanceur Gerrit Cole aux Astros, envoyant le mauvais message aux fans de l’équipe. Il faut donc s’attendre à une saison de misère pour Pittsburgh, dans une division trop compétitive pour eux.

Les Astros à nouveau champions?

Les Astros à nouveau champions?

On est présentement à moins de 24 heures du premier lancer officiel de la MLB, qui mettra en branle une autre très longue saison de 162 matchs. Qui dit début de saison, dit aussi prédictions. Amorçons donc le tout avec le terrain de jeu des champions en titre de la Série mondiale, la Ligue américaine.

Division Est

Une fois de plus en 2018, la course au sommet de la division est de l’Américaine sera la plus intéressante. Les Yankees de New York et les Red Sox de Boston seront une nouvelle fois au cœur d’une lutte qui devrait soulever les passions des partisans du baseball majeur.

Grâce en partie à l’acquisition du champion frappeur en titre, Giancarlo Stanton, jumelé aux déjà très puissants Gary Sanchez et Aaron Judge, les Yankees remporteront la division, qui devrait se décider dans les derniers matchs de la saison régulière. Les Red Sox de Boston ne seront pas loin derrière, eux qui ont répliqué à l’acquisition de Stanton en accordant un lucratif contrat au joueur de champ droit, J.D. Martinez.

Les Blue Jays de Toronto et les Orioles de Baltimore ne donneront cependant pas la vie facile aux Sox et aux Yankees. Avec un alignement en santé, les Blue Jays pourraient très bien surprendre tout le monde, eux qui comptent sur la meilleure rotation partante de la division. Avec un Josh Donaldson en santé, les Jays seront à craindre et devraient compétitionner dans le groupe de tête pour les places de meilleure deuxième. Du côté des Orioles de Baltimore, l’attaque sera encore une des meilleures de la ligue, mais encore une fois, leur manque de talent au monticule devrait leur faire manquer les séries.

Les Rays de Tampa Bay ou les futurs Expos, pour certains, termineront, selon moi, au dernier rang du baseball majeur, après avoir réalisé une énième vente de feu pendant l’hiver.

Division Ouest

Les champions en titre, les Astros de Houston, tenteront d’être la première équipe depuis les Yankees de New York de 1997 à 1999 à remporter des séries mondiales consécutives. Bien que ça ne sera pas une balade dans le parc, les Astros se sont assurés d’avoir tous les outils nécessaires pour y arriver. Tout d’abord, ils auront Justin Verlander pour la saison entière (à moins d’une blessure, bien sûr). Ils ont aussi fait l’acquisition du lanceur étoile, Gerrit Cole, qui s’ajoute à une rotation partante à faire saliver n’importe qui. L’attaque n’a pas changé d’un poil et sera encore une fois menée par le MVP de la dernière saison, José Altuve et son nouveau contrat de 151M$. Ce n’est pas une surprise si je les vois répéter leurs exploits de 2017. Les Altuve, Bregman, Springer et Correa n’ont tout simplement pas leur égal dans la division en termes d’armes offensives.

Les Mariners de Seattle, les Angels de Los Angeles et les Rangers du Texas suivront dans l’ordre derrière les puissants Astros et devraient être dans le peloton qui bataillera pour les deux places de meilleure deuxièmes. Pour ce qui est des A’s d’Oakland, leur bataille sera fort probablement pour le premier choix au repêchage de 2019.

Division Centrale

Les Indians de Cleveland sont encore favoris pour remporter la division centrale et c’est aussi mon choix. Malgré la perte de Carlos Santana, qui a choisi de signer avec les Phillies de Philadelphie, Cleveland comptera toujours sur la puissante rotation partante, menée par Corey Kluber, Carlos Carrasco et Danny Salazar. Et c’est sans compter l’une des meilleures attaques de la ligue avec les Francisco Lindor, Edwin Encarnacion et Jose Ramirez qui forment un haut de l’alignement des frappeurs aussi dangereux que quiconque.

Les Twins du Minnesota ne seront pas loin derrière et pour moi, ils seront l’équipe la plus surprenante de la ligue américaine cette saison. Déjà leur participation aux séries 2017 en a surpris plusieurs et cela ne devrait pas être différent en 2018. L’ajout des partants Lance Lynn et Jake Odorizzi au cours des dernières semaines solidifiera leur rotation partante et leur permettra d’accéder aux séries éliminatoires pour une deuxième saison consécutive comme meilleurs deuxièmes.

Ayant subi des pertes majeures durant l’entre-saison, je vois les Tigers de Détroit et les Royals de Kansas City connaître une autre saison difficile en queue de la division centrale. Menés par les excellents jeunes Tim Andereson et Yoan Moncada au centre de l’avant-champ et le puissant Jose Abreu, les White Sox de Chicago profiteront des malheurs des autres pour terminer au troisième rang derrière Cleveland et Minnesota.

Conseils MOJ : UFC Fight Night 127 – Werdum c. Volkov

Conseils MOJ : UFC Fight Night 127 – Werdum c. Volkov

Après une semaine de congé, l’UFC est de retour avec un Fight Night, la 127e édition en direct de Londres. Bien que sur papier la carte ne parait pas spectaculaire, c’est souvent les cartes moins flamboyantes qui finissent par donner le meilleur spectacle. En ouverture de carte principale, Leon Edwards tente de poursuivre son ascension chez les mi-moyens contre Peter Sobotta qui continue d’essayer de se forger un nom. Par la suite, face à Terrion Ware, la jeune sensation française, Tom Duquesnoy voudra montrer qu’il n’est pas un feu de paille, suite à sa récente défaite. Le co main-event est une reprise entre Jimi Manuwa et Jan Blachowicz. Puis en finale, nous avons droit à un combat poids lourd entre Fabricio Werdum et Alexander Volkov qui pourrait très bien confirmer le prochain aspirant #1 au titre de la division.

Combat poids mi-moyen

#15 | 14-3-0 | 17-5-1 |

La carte principale ouvre avec un combat mettant en vedette deux combattants affichant une série de victoires. Classé 15e chez les poids mi-moyens, l’Anglais Leon Edwards tentera d’aligner une cinquième victoire consécutive, cette fois contre le Germano-Polonais représentant désormais la Jamaïque Peter Sobotta, qui est sur une séquence de deux victoires de suite. Ce sera un combat important entre deux combattants voulant faire leur ascension vers le haut de la division. Sobotta sort d’une victoire par TKO contre le très solide Ben Saunders et compte aussi une soumission par étranglement arrière à ses débuts dans l’organisation. Cependant, son adversaire, Edwards, n’a jamais été vaincu avant la limite. L’Anglais a su tirer son épingle du jeu contre des opposants de plus haut niveau que The Planet Eater. Ses victoires face à Vicente Luque, Albert Tumenov et Bryan Barbarena prouvent qu’il peut rivaliser avec les meilleurs. Il a même été jusqu’à la limite contre Kamaru Usman, qui est un des gros noms de la division des mi-moyens. Je m’attends donc à voir le combat se rendre à la limite, entre deux adversaires assez similaires et avec le même but, soit se faire un nom dans le top 15.

Prédiction : Leon Edwards  (cote MOJ – 1,40) par décision unanime (cote MOJ – 1,95).

Combat poids coqs

15-2-0 | 17-6-0

Dans ce que je vois comme le combat de la soirée, le jeune prometteur français Tom Duquesnoy tentera d’ajouter une deuxième victoire en UFC. Il fait face à Terrion Ware, qui sert surtout de faire-valoir face à de nouveaux combattants. Ware est 0-2 dans l’UFC, mais a donné une belle opposition à Suga Sean O’Malley et à Cody Stamann, qui sont eux aussi de jeunes recrues de l’organisation. Étant donné qu’il est capable de manger et de donner des coups sans problème, il est un bon test pour quiconque voulant faire une bonne impression. C’est le cas du Français Duquesnoy. Après une retentissante victoire par TKO, Duquesnoy a perdu son dernier combat par décision partagée face à ce même Cody Stamann. Il faut donc s’attendre à une guerre entre deux gars voulant revenir sur le chemin de la victoire. Vu la performance de Ware face au sensationnel O’Malley. Je m’attends à le voir emmener Duquesnoy à la limite, mais il devra encore une fois s’avouer vaincu contre quelqu’un plus all-around que lui.

Prédiction : Tom Duquesnoy (cote MOJ – 1,22) par décision partagée (cote MOJ – 1,90).

Combat mi-lourds

#4 | 17-3-0 | 21-7-0 | #11

Le co main-event de la soirée est le deuxième affrontement entre le Poster Boy Jimi Manuwa et le Polonais Jan Blachowicz. Le premier combat entre les deux combattants s’est terminé par une décision unanime en faveur de l’Anglais, et c’est toujours la seule fois que quelqu’un ait poussé Manuwa à la limite. Les mains du Poster Boy sont des bombes à retardement, et il peut éteindre n’importe qui d’un seul coup de poing. De son côté, Blachowicz est un habitué des décisions, mais se retrouve rarement du côté des gagnants. Plutôt que de foncer et tenter le tout pour le tout, le Polonais préfère habituellement se coller sur son adversaire et attendre la décision des juges. Manuwa voudra réparer l’erreur du premier affrontement et tentera de terminer le combat avant la limite devant ses partisans.

Prédiction : Jimi Manuwa (cote MOJ – 1,40) par KO (cote MOJ – 2,00).

Combat poids lourds

#3 | 23-7-1 | 29-6-0 | #8

Le combat principal oppose l’ancien champion des poids lourds, Fabricio Werdum, face à celui qu’on appelle le Ivan Drago des arts martiaux mixtes, le russe Alexander Volkov. Werdum tente par tous les moyens de remonter les échelons et d’obtenir sa revanche face à l’actuel champion, Stipe Miocic. Suite à sa défaite controversée face à Alistair Overeem, le Brésilien a gagné ses deux combats suivants et est aux portes de son but. Cependant, son adversaire tente lui aussi de se faire un nom et une victoire contre Werdum le propulserait au sommet de la division des poids lourds. La tâche ne devrait pas être de tout repos. À 40 ans, Vai Cavalo est encore l’un des combattants les plus redoutables de sa division et son expérience continue de lui permettre d’exceller dans son domaine. Le Russe n’est toutefois pas en reste du haut de ses 6’7. À son dernier combat, il a éteint les lumières du Skyscraper Stefan Struve et pourrait faire de même avec son prochain adversaire. Je m’attends à voir les deux gars s’étudier prudemment, au point où l’on pourrait très bien avoir un combat sans gros coup d’éclat qui se terminera par une décision partagée.

Prédiction : Fabricio Werdum (cote MOJ – 1,45) par décision partagée (cote MOJ – 4,25).

Prédictions Les Dépisteurs, après 4 galas : 13-7 / 65%