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Fernando Alonso ne sera pas en F1 en 2019

Fernando Alonso ne sera pas en F1 en 2019

Cela fait déjà quelques mois qu’une vague impression que Fernando Alonso ne sera pas de retour en Formule 1 en 2019 flottait dans les paddocks du circuit. Aujourd’hui, ces impressions se sont confirmées. Le pilote espagnol et l’écurie McLaren le confirment: Fernando Alonso ne pilotera pas en Formule 1 en 2019.

Le pilote émérite âgé de 37 ans disputera ainsi les dernières courses de son exceptionnelle carrière cette année. Le double champion du monde en 2005 et 2006 montre un bilan provisoire de 32 victoires, 22 positions de tête et 97 podiums en 17 ans de carrière.

Le directeur de l’écurie McLaren, Zak Brown, a été très élogieux à l’endroit d’Alonso. «Fernando est non seulement un exceptionnel ambassadeur pour McLaren, mais aussi pour la Formule 1. Nous respectons sa décision, même si nous estimons qu’il est encore au sommet de sa carrière», a-t-il dit. Brown ajoute aussi que l’évaluation de son futur n’a diminué en rien la compétitivité d’Alonso en piste. Effectivement, à chaque fois que sa McLaren a terminé l’épreuve, Fernando Alonso a réussi à marquer des points.

Quant au principal intéressé, il a mentionné qu’après 17 ans «à pratiquer ce fabuleux sport, il est temps pour lui de penser à autre chose.» Il spécifie qu’il reste pleinement concentré pour le reste de la saison, alors qu’il reste encore neuf épreuves à disputer. «Voyons ce que le futur apporte: de nouveaux défis m’attendent. Je vis actuellement une excellente période de ma vie, mais je dois explorer d’autres avenues.»

Peut-être voudra-t-il consacrer sa saison 2019 à courir à temps plein dans le circuit Indycar aux États-Unis? Il ne le cache pas, Alonso désire ardemment devenir le deuxième pilote de l’histoire seulement après Graham Hill à compléter la Triple Couronne: une victoire à Monaco en Formule 1, la victoire aux 24h du Mans et la victoire aux 500 miles d’Indianapolis. Pour Alonso, il ne lui reste que la troisième étape sur sa liste à cocher.

Il a aussi pris la peine de remercier tout le monde chez McLaren: «Mon cœur demeure avec l’équipe pour toujours. Je sais qu’ils seront plus forts et meilleurs dans le futur et ce serait peut-être le bon moment pour moi pour un potentiel retour en Formule 1; cela me rendrait très heureux.»

Ainsi, Fernando Alonso semble quitter la Formule 1 le cœur relativement léger et ce, malgré ses déboires des dernières années. Qui sait, peut-être reviendra-t-il en 2020, en grande forme?

Ricciardo chez Renault dès 2019

Ricciardo chez Renault dès 2019

Surprise de taille dans le monde de la Formule 1 en ce vendredi matin: l’écurie Red Bull Racing annonce que leur pilote Daniel Ricciardo quittera à la fin de la saison 2018. Il a signé un contrat de deux ans avec l’équipe Renault et sera le partenaire de Nico Hulkenberg dès 2019.

Red Bull a d’abord annoncé le départ du pilote australien sur leur site internet. Daniel Ricciardo fait partie de la famille Red Bull depuis 2008 et a été promu comme pilote titulaire de l’écurie autrichienne en 2014. Depuis, il a signé sept victoires et 29 podiums en quatre ans et demi. Le directeur de l’écurie Christian Horner a remercié Ricciardo pour ses services et a souligné «respecter pleinement la décision de Ricciardo» tout en lui souhaitant «le meilleur pour son futur».

Une acquisition de taille pour Renault

La même journée, l’écurie Renault a confirmé l’embauche de Daniel Ricciardo. Pour l’équipe française, en pleine ascension depuis l’acquisition de Lotus en 2015, cette signature confirme qu’elle désire revenir au sommet de la Formule 1, comme lors des années 2005 et 2006. Il sera donc le partenaire de course de Nico Hulkenberg et formera ainsi un très solide duo avec le pilote allemand.

Jérôme Stoll, président de Renault-Sport, se veut absolument ravi de la signature: «Renault a décidé de revenir en Formule 1 pour se battre pour des championnats du monde. La signature de Ricciardo est une unique opportunité pour le groupe Renault pour accomplir cet objectif. Bienvenue à Daniel dans l’équipe, toujours en progression, mais plus motivée que jamais.»

À une époque où la Formule 1 est dominée par Mercedes et Ferrari, cette décision de Daniel Ricciardo se veut intrigante. Peut-être n’a-t-il pas confiance au combo Red Bull – Honda qui prévaudra dès 2019? Ou peut-être ne veut-il pas risquer à avoir à jouer les seconds violons chez Red Bull auprès d’un jeune Max Verstappen, véritable coqueluche de la Formule 1 et de l’écurie autrichienne.

Stroll chez Force India dès 2019?

Stroll chez Force India dès 2019?

Selon Autobild Motorsport, le richissime homme d’affaires canadien Lawrence Stroll, père de l’actuel pilote Lance Stroll, serait sur le point d’acquérir totalement ou partiellement, l’écurie de Formule 1 Sahara Force India. Il n’a pas encore été indiqué si Stroll achètera la totalité ou une portion des parts de l’équipe actuellement basée en Angleterre.

Malgré les bons résultats de Force India et de ses pilotes actuels Esteban Ocon et Sergio Perez, l’écurie n’est pas en bonne santé financièrement parlant. Deux de leurs propriétaires actuels ont des démêlés avec la justice et ne peuvent plus gérer leur joujou comme il se doit. Subrata Roy est actuellement en prison, alors que Vijay Mallya ne peut quitter le Royaume-Uni, lui qui est poursuivi en Inde pour fraude fiscale, entre autres.

Un modèle basé sur Haas

Avec l’achat éventuel de Force India par Lawrence Stroll, il est clair que son fils qui évolue actuellement pour l’écurie Williams devrait logiquement changer d’écurie pour la saison 2019. Effectivement, Lance Stroll délaisserait l’écurie britannique pour se joindre à l’équipe fraîchement acquise par son père. D’ailleurs, le paternel a des plans intéressants pour Force India: il désire en faire une «écurie B» pour Mercedes en suivant le modèle à succès de l’écurie Haas. C’est donc dire qu’à la place de tout concevoir et construire dans l’écurie même, la nouvelle gestion de Force India ferait en sorte que l’écurie achèterait plusieurs pièces en provenance de Mercedes, par exemple, comme Haas l’a fait avec Ferrari avec ses boîtes de vitesses, ses suspensions et le groupe propulseur. Haas a aussi conçu son propre chassis, mais ce dernier est manufacturé par la compagnie italienne Dallara, question de réduire les coûts d’exploitation. Tel serait le modèle suivi par Stroll.

Stroll a suggéré ce modèle pour l’écurie Williams, mais les dirigeants de l’équipe ont refusé. Williams est une écurie indépendante fière de ses racines et de son histoire et ils ont simplement refusé le fait qu’ils deviennent une «écurie B» à Mercedes.

Ainsi, par l’acquisition de Force India, Lawrence Stroll pourra mettre son plan en exécution.

Qui complétera le duo?

Advenant la confirmation de cette acquisition-clé dans le monde de la Formule 1, il faudra confirmer l’identité du pilote qui sera aux côtés de Lance Stroll. Le paternel se dit ouvert à conserver Sergio Perez, le vétéran de sept saisons en F1, au sein de l’écurie, lui qui a déjà prouvé être rapide et fiable. S’il demeure en poste, il sera un coéquipier coriace qui pourra agir comme une bonne référence en termes de vitesse et de résultats en course.

Quant à Esteban Ocon, ce dernier aurait déjà un accord de principe conclu avec l’écurie Renault. Justement, les rumeurs de son changement d’écurie ont pris de la vigueur à Hockenheim, alors que Toto Wolff et Cyril Abiteboul, patrons respectifs de Mercedes et Renault, ont été régulièrement vus ensemble lors de la fin de semaine. Ces discussions paveraient alors la voie vers un prêt d’Ocon vers l’écurie française.

 

Un Grand Prix qui promet d’être chaud

Un Grand Prix qui promet d’être chaud

La dernière semaine n’a pas été chaude uniquement au Québec, mais aussi en Angleterre, là où les températures ont constamment dépassé les normales saisonnières lors des derniers jours. Cette tendance se poursuivra demain, alors que se tiendra l’épreuve anglaise du championnat du monde de Formule 1. 

Non, Les Dépisteurs n’ont pas changé leur vocation pour les prévisions météorologiques mondiales. Mais si l’emphase est mis d’entrée de jeu sur les conditions météorologiques lors de la course de dimanche, c’est parce qu’elles sont largement inhabituelles et qu’elles pourraient s’avérer déterminantes. Mais d’abord, voici les résultats de l’épique séance de qualifications à laquelle nous avons eu droit en ce samedi matin.

98 millièmes de seconde. C’est tout ce qui sépare le top 3 qui mènera le peloton à l’extinction des feux, dimanche. Lewis Hamilton a complété un tour d’anthologie pour pouvoir signer sa cinquantième pole position au sein de l’écurie Mercedes. Son deuxième secteur a tout simplement été fumant et c’est grâce à cette performance qu’il a pu devancer Sebastian Vettel, sur Ferrari, par 44 millièmes de seconde. Ce dernier, tout comme son coéquipier Kimi Raikkonen, ont offert une prestation de qualité et pourront grandement rivaliser pour la victoire demain.

Les quatre pilotes de ces deux principales écuries devraient se livrer une chaude lutte dans le cadre de la course. Effectivement, leur rythme respectif montré en qualifications montrent hors de tout doute qu’ils seront les seuls en course, dominant de manière éloquente le reste du plateau et il en est de même si on considère les temps au tour affichés lors du vendredi après-midi, pendant les simulations de course de chaque équipe:

  • Ferrari
  • Mercedes: +0.1 s/tour
  • Red Bull: +0.5 s/tour

Ainsi, à moins d’un revirement de situation majeur, il parait évident que les Ferrari et les Mercedes seront très proches en course.

Des conditions particulières

Sauf qu’il est clair que la chaleur pourtant non-caractéristique du climat estival anglais aura un impact important sur les résultats du Grand Prix de Silverstone. Habituellement, le climat dans cette région réserve au cirque de la Formule 1 une météo parfois active, perturbée par des averses de pluie, mais surtout des conditions fraîches qui permettent aux pilotes d’attaquer les virages rapides du circuit sans se préoccuper d’une usure excessive des pneus due à la température de piste.

Or, ce ne sera définitivement pas le cas en cette fin de semaine de juillet. Des conditions comparables à celles qui prévalaient aujourd’hui seront de nouveau en vigueur pour dimanche:

Avec des températures de piste surpassant les 50 degrés celsius, il est certain que les pneus seront fortement sollicités sur le tracé de Silverstone et ce, malgré le fait que Pirelli ait amené des gommes relativement dures pour cette fin de semaine.

Ainsi, pour la première fois depuis belle lurette, une stratégie de deux arrêts pourrait être de mise dans le cadre de la course de demain. Le pilote Red Bull Daniel Ricciardo l’a lui-même dit en conférence d’après-qualifications: «Nous n’avons pas utilisé deux trains de gommes tendres en Q2, donc nous pensons que si la course nécessitera deux arrêts, nous aurons au moins un autre train de gommes tendres à utiliser. La gomme dure et trop dure […] et je serais surpris s’ils [Ferrari et Mercedes] exécutent une stratégie d’un seul arrêt.»

Il a même révélé que les monoplaces Red Bull ont été réglées pour permettre de ménager les pneus arrières, ce qui peut nuire en qualifications, mais s’avérer être la juste décision dans le cadre d’une course qui s’annonce éprouvante. «La semaine dernière [en Autriche], nous n’étions pas mauvais en course, donc on ne sait jamais,» a-t-il mentionné, en faisant référence à la victoire de son coéquipier Max Verstappen. Les deux pilotes s’élanceront de la troisième ligne demain.

De plus, Kimi Raikkonen est du même avis que le pilote australien, alors qu’il estime que les Ferrari feront bonne figure malgré les hautes températures attendues:

Par le fait même, Raikkonen semble négliger l’effet des nouvelles gommes que Pirelli ont apportées pour les Grand Prix d’Espagne, de France et d’Angleterre, sur trois circuits récemment surfacés à nouveau et qui ont des virages négociés à haute vitesse. Ces différents pneus ont une bande de roulement plus mince ce qui diminue l’effet de rétention de la chaleur dans les pneus et par le fait même, réduit la formation de cloques à la surface de ceux-ci.

Alors que les Mercedes ont complètement dominé les courses d’Espagne et de France relativement à Ferrari, la chaleur attendue dimanche risque de mêler les cartes, les monoplaces rouges écarlates étant meilleures et plus douces avec leurs pneumatiques dans de telles conditions. On l’a bien vu la semaine dernière: alors que Lewis Hamilton a été contraint d’arrêter aux puits une seconde fois, les Ferrari de Vettel et de Raikkonen ont pu rallier l’arrivée avec un seul arrêt seulement et ce, tout en signant le meilleur tour de la course, gracieuseté du pilote finlandais.

Considérant que les Ferrari et les Red Bull ont encore un train de pneus tendres neufs à leur disposition, ce qui n’est pas le cas des pilotes Mercedes, ceux-ci pourront probablement chausser à deux reprises les meilleures gommes. Ajoutez à ceci le fait que les Ferrari pourraient bien exécuter deux stratégies différentes pour déstabiliser Hamilton, surtout si elles s’avèrent plus rapide sur la piste de Silverstone et ces maigres différences pourraient permettre à Vettel de surpasser Hamilton au fil d’arrivée et du coup, offrir une première victoire pour Ferrari en Angleterre depuis 2011.

Un mot sur Williams

Encore une fois, l’écurie basée à Grove autrefois performante est sortie de qualifications avec un large bonnet d’âne. Lance Stroll et Sergei Sirotkin n’auront jamais réussi à apprivoiser leur FW41 et ont continuellement dû se battre avec leur monoplace récalcitrante. Résultat: les deux Williams se sont retrouvées dans le bac à gravier, rapidement en Q1.

Après avoir investigué sur les causes de cette instabilité déboussolante, les autorités de l’écurie Williams en sont venues à un verdict. Paddy Lowe, directeur technique de l’écurie Williams l’a expliqué ainsi: «Dans le cas des deux sorties de piste, les voitures sont entrées en virage sans appui aérodynamique généré par le diffuseur […] C’est un phénomène causé en partie par l’activation du DRS.» Ouch.

En résumé, lorsque le DRS se désactive à la fin d’une ligne droite, l’écoulement de l’air se rattache au deuxième profil de l’aileron arrière et ce changement soudain dû à la fermeture rapide du DRS cause une instabilité aérodynamique au niveau du diffuseur, responsable d’une grande partie des appuis aérodynamiques qui permettent aux pilotes de négocier les virages à vitesse prévue.

Ce grave problème montre à quel point les Williams sont hors du portrait en 2018.

Nos prédictions pour la course:

  • Sebastian Vettel remportera le Grand Prix d’Angleterre. (Cote de 3.15 sur MOJ, 3.25 sur Bet365)
  • Lewis Hamilton terminera devant Valtteri Bottas (Cote de 1.14 sur MOJ)
  • Charles Leclerc terminera devant Marcus Ericsson (Cote de 1.20 sur MOJ)
  • Pierre Gasly terminera devant Brandon Hartley (Cote de 1.35 sur MOJ)
  • Nico Hulkenberg terminera devant Carlos Sainz (Cote de 1.30 sur MOJ)
  • Fernando Alonso terminera devant Stoffel Vandoorne (Cote de 1.25 sur MOJ)
Une entente verbale pour Ryan O’Reilly?

Une entente verbale pour Ryan O’Reilly?

Bien que la saga John Tavares accapare toute l’attention ces derniers jours, un autre joueur de centre d’envergure pourrait très bien changer d’adresse d’ici le mois de juillet. Il s’agit du centre des Sabres de Buffalo, Ryan O’Reilly. 

On ne vous apprendra rien si on vous disait simplement que les jours de Ryan O’Reilly sont comptés à Buffalo. Effectivement, le joueur de centre âgé de 27 ans suscite l’intérêt de plusieurs clubs de la LNH en recherche d’un pivot efficace et polyvalent. Il n’y a pas à dire, O’Reilly répond carrément à cette description. Le natif de Clinton, au Canada, a produit 422 points en 651 parties dans la grande ligue, dont 61 l’an dernier, tout en n’amassant que deux petites minutes de pénalité.

Il possède aussi un contrat dont l’impact sur la masse salarial est de 7.5 millions de dollars annuellement et ce, jusqu’en 2023, ce qui est un prix bien intéressant pour un joueur qui peut évoluer en toutes conditions comme O’Reilly. Toutefois, il ne semble plus se plaire à Buffalo, là où les Sabres ne se sont pas qualifiés en séries depuis 2011, allant même jusqu’à dire que les joueurs de la formation ont adopté une mentalité de perdants. Néanmoins, sa valeur demeure très grande et les autres directeurs généraux voudraient bien l’ajouter à leurs équipes respectives.

Une entente de principe avec les Blues?

Parmi les équipes intéressées, notons les Blues de Saint-Louis. Depuis le départ de Paul Stastny pour Winnipeg, les Blues ont une place vacante à la position de centre sur un de leurs deux premiers trios. Derrière Brayden Schenn, Ryan O’Reilly serait une acquisition fort judicieuse pour l’équipe bâtie par Doug Armstrong. Alors qu’ils semblent réalistement hors du derby Tavares, les Blues pourraient bien miser sur O’Reilly pour améliorer leur ligne de centre. D’ailleurs, leur grande marge de manœuvre leur permettrait d’acquérir facilement O’Reilly et son salaire annuel de 7.5 millions de dollars.

Là où ce cas précis devient intéressant, c’est lorsqu’on apprend qu’un accord aurait déjà été conclu entre les Blues et les Sabres pour assurer le transfert du pivot vers Saint-Louis. Effectivement, selon Jeremy White, un chroniqueur à une radio de Buffalo, l’échange aurait déjà été effectué et est en attente.

À première vue, l’attente semble étrange mais il y a une explication plausible à ceci: le contrat de Ryan O’Reilly stipule qu’il faudra lui verser un «bonus à la signature» de 7.5 millions de dollars le premier juillet. Comme les Blues pourraient préférer que les Sabres lui paient cette importante somme, cela peut expliquer le délai de l’annonce de la transaction. Une offre potentielle pourrait être constituée du choix de première ronde des Blues (protégé dans le cas d’une éventuelle loterie en 2019) et d’un espoir de qualité comme Jordan Kyrou, par exemple.

Et Montréal dans tout ça?

Plus tôt, il a été évoqué que plusieurs formations étaient intéressées aux services de Ryan O’Reilly. Naturellement, les Canadiens de Montréal sont une de ces équipes. D’ailleurs, selon Eric Engels, Ryan O’Reilly est venu bien près d’être un membre du Tricolore lors du repêchage. Effectivement, les Canadiens désiraient transiger Max Pacioretty aux Islanders en retour d’un de leurs deux choix de première ronde, pour ensuite céder cet élément aux Sabres de Buffalo en retour du joueur de centre tant convoité. Malheureusement pour Marc Bergevin, le repêchage a laissé place à des choix surprenants dans le top 10, ce qui a fait en sorte qu’au onzième et douzième rangs, Oliver Wahlstrom et Noah Dobson étaient encore disponibles. Lamoriello a préféré les repêcher et c’est ainsi que la séquence d’échanges est tombée à l’eau.

Malgré tout, rien n’empêche Bergevin de revenir à la charge dans le dossier O’Reilly. Toutefois, sa principale monnaie d’échange disponible, son ailier étoile Max Pacioretty, ne semble pas intéresser les Sabres. Considérant que ces derniers viennent d’obtenir des Penguins de Pittsburgh l’ailier Conor Sheary, l’acquisition à gros prix du marqueur américain ne fait pas de sens. C’est dommage pour le clan du CH parce que la transaction à trois du 22 juin aurait été gagnante pour les trois équipes. De plus, le propriétaire Geoff Molson aurait facilement pu payer le bonus à octroyer à O’Reilly le premier juillet, ce qui aurait convenu également aux propriétaires des Sabres.